Janis

Janis

Janis

Agente immobilière

  • 43 ans
  • Habite à Puilboreau dans une maison individuelle
  • Célibataire, sans enfant
  • A subi l'impact des changements dans son métier
  • Est entrée dans la démarche LRTZC par le côté techniciste
  • Ses connaissances techniques constamment mises à jour sont un atout vis-à-vis de ses clients
  • Peu impliquée dans sa vie au quotidien
Portrait grande taille de Janis
Née en 1997 à La Rochelle.

En 2022, elle a repris l’agence immobilière de sa mère avec l’envie de poursuivre ce qu’elle avait commencé. Sa mère était  spécialisée dans l’achat-vente pour des produits de standing, sur le bord de mer. L’océan a gagné du terrain sur les terres, les plages ont disparu. Les mutations géographiques de l’agglo ont fait évoluer son métier et son positionnement : bureau à la maison, mandataires sur le terrain qui lui trouvent des biens, elle gère le reste derrière son écran. Tout passe par Internet. Les agences classiques ont disparu autour de 2025. Tout se fait à distance, mises à part les visites, et encore !

La montée des eaux et l’érosion des côtes des vingt dernières années ont eu pour conséquence un boom des constructions à énergies passives, notamment à l’est de Dompierre-sur-Mer et Saint-Rogatien.

Les particuliers affichent leurs préférences pour des logements passifs et végétalisés. La végétalisation des murs et toits participe à la faible dépense énergétique des logements passifs. Elle permet aussi la production individuelle de légumes et de fruits, et à la préservation de niches de biotopes et de séquestration du carbone.

La performance énergétique des bâtiments récents a été considérablement améliorée. On a construit des bâtiments passifs qui créent de l’énergie. Chaque logement, même dans le collectif peut générer sa propre énergie et donc dégager des revenus. On utilise aussi les surplus énergétiques dus aux serveurs informatiques.

Dans les années 2020 :  mise en place de prêts immobiliers garantis par l’État.

2025 : explosion de la bulle immobilière due à l’insolvabilité des emprunteurs. En réaction, l’État a nationalisé une grande partie du parc immobilier (et notamment la région rochelaise).

2028 : réforme du logement, les occupants d’un bien perçoivent des rentes (dues aux surplus énergétiques). Toute personne qui occupe un logement a donc un revenu.

2030 : loi AOL (Accès Obligatoire au Logement), l’État donne accès à un logement à tout individu. Même les plus pauvres se retrouvent avec un logement, mais aussi avec un revenu énergétique grâce à la location des espaces numériques des thermiques présents dans le logement. Cette loi a aussi eu un très fort impact dans la gestion des épisodes sanitaires : que tout le monde puisse s’isoler si besoin.

Fort développement du marché de l’habitat partagé, l’intégration de différentes classes d’âge dans un même lieu : étudiants et séniors dans un même immeuble. Le dernier étage en terrasse est réservé aux moments festifs. Buanderies communes à chaque immeuble, vidéo-drome partagé par groupe d’immeubles…

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